Réserves, preuve et SAV
Un chantier ne finit pas à la dernière tuile. Il finit des années plus tard, au dernier appel du client. Tavro garde ce qu'il faut pour répondre sans chercher.

Une réserve se note sur place, au téléphone, avec sa photo et l'endroit exact. Elle part en notification au conducteur de travaux au moment où elle est saisie, pas le vendredi soir. Elle reste ouverte jusqu'à sa levée, qui est datée elle aussi. Entre les deux, personne n'a besoin de demander où ça en est : la liste des réserves ouvertes est la liste de ce qui reste à faire.
À la clôture du chantier, Tavro demande les références posées : la référence exacte de la tuile, la teinte du zinc, le RAL des habillages, le modèle de la gouttière. Trois lignes dictées au clavier vocal en descendant de l'échafaudage. Deux ans plus tard, quand le client appelle parce qu'une tuile a cassé, la réponse est dans la fiche du chantier au lieu d'être dans la mémoire du chef d'équipe, qui a peut-être quitté l'entreprise.
Le dossier de preuve rassemble en un seul PDF la chronologie datée du chantier, les photos horodatées, les comptes rendus de visite, les réserves ouvertes et levées, les avenants acceptés et les intervenants. Vous cochez ce que vous mettez dedans. Les montants sont décochés par défaut, et les heures n'y entrent jamais, même en administrateur : un dossier qui part chez un assureur ou un avocat n'a pas à porter la paie de vos salariés.
Il se partage par un lien à durée limitée, révocable d'un clic. L'expert, l'assureur ou l'avocat ouvre le document sans compte et sans accès au reste de votre entreprise. Vous coupez le lien quand l'affaire est close.
Et le chantier entier s'exporte en ZIP quand vous voulez : heures, coûts, comptes rendus en Excel, documents et photos d'origine. Vos données vous appartiennent, y compris le jour où vous changez d'outil.
Ce que ça change
La réserve part au moment où elle est vue
Notée sur place avec sa photo, elle notifie le conducteur immédiatement. Une réserve qu'on se promet de signaler le soir est une réserve oubliée.
L'ordre des dates est la valeur du dossier
Chaque élément garde son horodatage d'origine. C'est la chronologie, pas le commentaire, qui fait qu'un document tient devant un tiers.
Jamais de paie dans un dossier qui sort
Le garde-fou est dans le code, pas dans la consigne : le dossier est vérifié avant envoi et refuse de contenir des heures si vous ne les avez pas explicitement cochées.
La mémoire ne part pas avec le salarié
Les références posées sont cherchables sur tous les chantiers. « On avait mis quoi, chez Untel ? » devient une recherche de trois secondes.
Qui s'en sert
Compagnon
Il note la réserve avec sa photo en descendant, et n'a rien à rapporter au bureau.
Conducteur de travaux
Il reçoit la réserve tout de suite et suit ce qui reste ouvert, chantier par chantier.
Dirigeant
Il sort un document daté le jour où la discussion tourne mal, et répond au SAV deux ans après sans chercher.
Le plus simple pour juger : ouvrez la démo. Comptes fournis, données d'exemple, deux minutes.