Le conducteur de travaux
Le conducteur est le pivot. Il monte le planning, valide ce que le terrain saisit, et corrige ce qui doit l'être — c'est le seul rôle qui touche à tout.
10 à 20 minutes par jour

Ce qu'il voit
- Ses chantiers, leurs équipes, leur avance ou leur retard
- Les heures soumises par les chefs, semaine par semaine
- Les frais en attente de validation, justificatif à l'appui
- L'alerte météo quand un chantier extérieur a du monde planifié le lendemain
Ce qu'il fait
- Monter le planning de la semaine — ou copier la précédente et ajuster
- Valider les heures et les frais
- Corriger un avancement mal apprécié, à la date où l'erreur a été commise
- Ajouter une rallonge d'heures sur un poste, avec son motif
Ce qu'il n'a PAS à faire
- Courir après les feuilles d'heures le vendredi
- Retaper le planning chaque semaine depuis zéro
- Justifier un chiffre : chaque correction est tracée automatiquement
La validation est le geste central, et il faut le comprendre : tant qu'une saisie d'heures n'est pas validée, elle n'entre ni dans le calcul d'écart ni dans l'export de paie. C'est une sécurité — rien ne part en paie sans qu'un humain l'ait vu — mais ça veut dire qu'il faut valider régulièrement, sinon les chiffres semblent figés.
Le chef d'équipe peut corriger une saisie validée pendant 72 heures. Au-delà, c'est vous qui reprenez la main, sans limite de temps, avec l'historique de chaque modification.
L'avancement déclaré par le terrain est parfois surestimé de bonne foi. Vous pouvez le corriger à la date concernée, avec un motif — le chef le voit, et le journal du chantier reste juste.
Le meilleur test : ouvrez la démo et connectez-vous avec ce rôle. Les comptes sont fournis, les données d'exemple aussi.