Variables de paie
Votre comptable reçoit un fichier qu'il importe. Il ne retape rien, vous ne relisez rien.
Quatre onglets : synthèse, détail hebdomadaire, format d'import cabinet, intérim à part.

Le ticket de carburant, le sac de ciment acheté en urgence, le péage : tout ce qui part en poche et ne revient jamais dans le calcul du chantier.

Le compagnon photographie son ticket. La lecture automatique en sort le montant, la date et le fournisseur ; il corrige si besoin, choisit le chantier, et c'est parti. Le ticket reste attaché comme justificatif.
Le bureau valide. Une dépense validée entre dans le coût réel du chantier ; une dépense en attente est affichée à part, jamais mélangée au réel. Vous savez toujours ce qui est certain et ce qui ne l'est pas.
Les achats et matériaux forment le troisième côté du triangle, avec la main-d'œuvre et le vendu. C'est souvent là que la marge se joue alors que les heures sont bonnes : on peut très bien gagner du temps et perdre de l'argent sur les fournitures.
Une alerte se déclenche quand un prix d'achat s'écarte nettement de l'habitude sur une même référence — pratique pour repérer une hausse fournisseur avant qu'elle ne passe inaperçue sur dix chantiers.
Ce qui part chez votre comptable, prêt, sans ressaisie.
Votre comptable reçoit un fichier qu'il importe. Il ne retape rien, vous ne relisez rien.
Quatre onglets : synthèse, détail hebdomadaire, format d'import cabinet, intérim à part.

Le calcul est fait à la semaine civile, comme la loi l'exige. Pas à la louche en fin de mois.
Calcul à la semaine civile : 25 % de 35 à 43 h, 50 % au-delà. Les intempéries sont sorties à part.
Paniers et trajets comptés au bon barème, sans oubli et sans surpaiement.
Paniers, trajets par zone, grands déplacements — selon vos barèmes d'entreprise.
Saisis une fois pour toutes. Ensuite l'export tombe directement dans son logiciel.
Saisis une fois, l'export s'importe directement dans son logiciel de paie.
Le ticket est photographié sur place, il ne finit plus froissé dans la boîte à gants.
Photo du ticket, montant et fournisseur reconnus, imputation au bon chantier.
Vous savez ce qui est certain et ce qui ne l'est pas. Les deux ne se mélangent jamais.
Le bureau valide ; seul le validé entre dans le coût réel du chantier.
10 % ou 5,5 % appliqués au bon taux, avec l'attestation quand elle est exigée.
10 % et 5,5 % gérées, avec l'attestation client quand elle est requise.
La clôture prend une heure au lieu d'une journée.
Au format de votre logiciel, ou en lien partagé que le cabinet consulte seul.
Le chef corrige son erreur tout seul pendant trois jours. Après, c'est vous — et c'est tracé.
Le chef corrige pendant trois jours, le bureau sans limite. Chaque modification est historisée.
Plus de tickets froissés dans la boîte à gants au moment du bilan.
Une dépense sans chantier ne veut rien dire : elle disparaît dans les frais généraux.
Vous voyez le coût réel, et à côté ce qui reste à confirmer.
Compagnon
Il prend son ticket en photo, sur place, et n'y pense plus.
Conducteur de travaux
Il valide ou refuse, avec le justificatif sous les yeux.
Dirigeant
Il voit ce que chaque chantier a réellement consommé en achats.
Le plus simple pour juger : ouvrez la démo. Comptes fournis, données d'exemple, deux minutes.