Feuilles d'heures mobiles
Plus de papier le vendredi soir, plus de ressaisie le lundi matin.
Heures, intempéries, panier, trajet, grand déplacement. Le panier est pré-coché selon vos règles.

Fini les feuilles papier du vendredi soir et la ressaisie du lundi matin. Le compagnon saisit sa semaine sur son téléphone, vous validez, l'export part au comptable.

Chaque jour affiche le chantier où la personne est affectée, ses heures normales, ses heures d'intempéries, et les cases qui comptent pour la paie : panier, trajet en véhicule personnel, grand déplacement, embauche au siège ou sur le chantier. Le panier est pré-coché selon vos règles — le compagnon corrige si besoin.
La saisie fonctionne hors ligne. Sur un chantier sans réseau, ce qui est tapé part dans une file d'attente et se rejoue tout seul au retour du signal. Personne ne perd sa saisie.
Le chef soumet sa semaine, le bureau valide. C'est la validation qui fait entrer les heures dans les calculs de marge et dans l'export de paie — rien ne part en paie sans qu'un humain l'ait vu.
Une saisie validée reste corrigeable par le chef pendant 72 heures (la durée est réglable), et sans limite de temps par le bureau. Chaque correction est historisée champ par champ, avec son motif. Aucune suppression n'est possible dans l'application, même en administrateur : les heures alimentent des bulletins de paie, elles ne s'effacent pas en silence.
L'export mensuel sort en quatre onglets : les variables par salarié, le détail semaine par semaine, le format long que le cabinet importe (matricule, code rubrique, valeur), et une feuille séparée pour l'intérim et la sous-traitance — qui n'ont rien à faire dans la paie de vos salariés.
Ce que les compagnons font en deux minutes, sur le chantier, souvent sans réseau.
Plus de papier le vendredi soir, plus de ressaisie le lundi matin.
Heures, intempéries, panier, trajet, grand déplacement. Le panier est pré-coché selon vos règles.

Vos gars ne perdent pas leur saisie parce qu'il n'y a pas de réseau sur le toit.
Sur un toit ou en sous-sol, la saisie part en file d'attente et remonte au retour du réseau.
C'est ce qui rend l'écart en heures possible. Sans lui, vous ne comparez rien.
« 150 m² sur 670 » — le pourcentage se calcule seul, le bureau peut corriger.
Trois gestes en descendant du chantier, et la journée est complète.
Un écran de fin de chantier : heures, avancement du lot en cours, photo, en trois gestes.

Le compagnon n'a pas à savoir dans quel menu aller : il prend une photo, l'app propose.
Une photo ou une note vocale, et l'application propose la bonne action : frais, avancement, réserve.
À la réception, vous savez exactement ce qui reste et depuis combien de temps.
Notées avec photo et localisation, suivies jusqu'à la levée.
Le compte rendu part le soir même, pas trois jours après.
Générés depuis le fil du chantier, prêts à envoyer.
Un aller-retour évité, c'est une heure de main-d'œuvre et du carburant.
Ce qu'il faut dans le camion avant de partir, par chantier.
Le jour du SAV, vous savez quel produit a été posé, où, et quand.
Quels produits ont été posés où — utile en SAV comme en garantie décennale.
Une journée d'intempéries anticipée au lieu d'une équipe envoyée pour rien.
Chantier extérieur avec du monde planifié demain et de la pluie annoncée : l'app propose de décaler.

Base 35 h : de 35 à 43 h à 25 %, au-delà à 50 %. Les intempéries sont exportées à part, elles relèvent d'un autre régime.
Vous renseignez ses codes rubriques, l'export s'importe directement chez lui. Sans, le fichier reste lisible — il fait la correspondance.
Elle est calculée entière et rattachée au mois de son dernier jour. La règle est écrite dans le fichier : le cabinet reste juge.
Compagnon
Il saisit sa semaine en deux minutes, sur le chantier, même sans réseau.
Conducteur de travaux
Il valide les heures de son équipe, chantier par chantier, semaine par semaine.
Dirigeant
Il sort l'export mensuel et l'envoie au cabinet. Zéro ressaisie.
Le plus simple pour juger : ouvrez la démo. Comptes fournis, données d'exemple, deux minutes.